14 choses que vous faites à l’âge adulte lorsque vous avez subi des abus émotionnels durant l’enfance

On dit souvent que « personne n’échappe à l’enfance indemne ». De telles dictons peuvent avoir une signification particulièrement profonde pour une personne ayant subi des abus émotionnels lorsqu’elle était enfant. Pour beaucoup, l’expérience d’une violence émotionnelle à un jeune âge peut affecter leur estime de soi ainsi que leurs relations. Pour certains, l’abus émotionnel peut même être à l’origine d’une maladie mentale.

Afin de vous donner un aperçu de l’impact de l’abus émotionnel, nous avons recueilli pour vous quelques signes symptomatiques des personnes ayant subi ce type de sévices, mais l’important est de mettre le doigt sur le problème en vue de le résoudre et de ne pas oublier que rien n’est encore perdu !

L’hypersensibilité

« Je ne supporte pas les conflits, les bruits soudains, les crises ni les agressions quelles que soient leur forme. Ces choses déclenchent instantanément un besoin de me défendre ou de fuir. »

Le rejet des compliments

« Je n’arrive pas à accepter les compliments. Quand quelqu’un me complimente, ma réponse se résume à « Humm ouais » ou bien je souris juste maladroitement. Mais j’ai fini par comprendre pourquoi : pendant mon enfance, les gens ne remarquaient que mes erreurs au lieu de mes réalisations, du coup, il est difficile pour moi d’accepter les compliments. »

Le besoin constant de reconnaissance

« Je suis une tête brûlée, dans tout et n’importe quoi. J’ai toujours ce besoin de prouver que je suis bon. Toujours obsédé par le fait de faire les choses à la perfection. Je me soucie beaucoup des opinions des autres.

Le manque de confiance en soi

« J’ai toujours l’impression de toujours faire mal les choses… C’est très difficile de me convaincre que je suis doué pour quelque chose. »

Un sentiment permanent de culpabilité

« Je suis toujours désolé pour tout. Si quelqu’un ne m’envoie pas de message, je croirai qu’il est fâché contre moi, et donc je m’excuserai. Si je demande quelque chose et que cela ennuie la personne, je m’excuserai. Je culpabilise dans presque toutes les situations.

L’isolement

« Je suis fondamentalement un ermite. Ma maison c’est ma forteresse. Je souffre de dépression et d’anxiété. C’est dur pour moi de m’appliquer que cela soit à l’école ou dans la vie en général. Je ne peux m’empêcher de courir vers la sortie la plus proche pour reprendre mon souffle. Je crains tout le monde autour de moi. »

Une méfiance exagérée

« J’ai du mal à faire confiance aux gens. Je ne les laisse jamais entrer dans ma vie. Si je les laisse entrer, c’est bien après plusieurs années, il me faut énormément de temps pour construire ma confiance en eux. »

L’indécision omniprésente

« L’indécision est mon problème. C’est comme si je faisais à chaque fois le mauvais choix, et ce, même si je prends l’option qu’on m’a suggérée. J’ai peur d’être un parent parce que je ne veux pas rater l’éducation de mon enfant. »

L’effacement de soi

« De peur que les autres ne soient pas d’accord avec moi, j’évite de dire quoique ce soit, ce qui veut dire que je ne suis jamais moi-même. Je porte un masque de neutralité absolue dans n’importe quelle situation. »

La susceptibilité

« Je suis souvent sur la défensive et je peux même être froid ou méchant. Je fais preuve de négativité pour éviter qu’on puisse me blesser. »

La peur d’être aimé

« J’ai du mal à accepter l’amour, quel que soit son genre puisqu’il m’a toujours été donné par l’intermédiaire d’un outil de manipulation. Je ne pense pas que les autres puissent m’aimer inconditionnellement. Alors, je cache des parties de moi-même, pour ne pas être vulnérable du fait d’être aimé, choisi et accepté par les autres. »

Le besoin excessif de satisfaire autrui

« Je ressens toujours le besoin de plaire à ceux que je vois comme une autorité, du coup je ne pense pas à ce dont j’ai réellement besoin. J’essaie d’atteindre une perfection qui pourtant n’existe pas, pour après m’écrouler quand les choses ne sont pas à la hauteur de mes normes. »

La nécessité de se justifier sans arrêt

« Je me retrouve toujours à expliquer chacun de mes mouvements. J’explique pourquoi j’ai acheté quelque chose, pourquoi j’ai fait telle ou telle chose… J’ai l’impression que les gens ne me croient pas, du coup je donne une explication détaillée. »

Une timidité démesurée

« Je suis trop timide avec les gens et j’ai du mal à m’exprimer. J’ai toujours l’impression qu’on ne veut pas entendre ce que j’ai à dire. »

source:santeplusmag

Laisser un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suivez Nous sur Facebook !